Danseur et chorégraphe ivoirien, Georges Momboye fait dialoguer danses africaines, hip-hop et danse contemporaine dans un langage universel.
Parcours
Originaire de Kouibly, dans l’ouest montagneux de la Côte d’Ivoire, Georges Momboye est issu d’une lignée gardienne de rites et de masques, où la danse se transmet de génération en génération. Il cite parmi ses influences Alvin Ailey et Martha Graham.
Installé à Paris, il y fonde sa compagnie et un centre chorégraphique, avant d’ouvrir le Centre Georges Momboye Arts Pluriels à Abidjan. Il a notamment chorégraphié des cérémonies des Coupes du monde de football en Allemagne et en Afrique du Sud, la fresque d’ouverture du Festival mondial des arts nègres de Dakar et le spectacle du cinquantenaire de l’indépendance ivoirienne. Il dirige aujourd’hui le Ballet national de Côte d’Ivoire.
Son univers
Nous l’avions rencontré lors de la présentation de « Entre ciel et terre » à la Biennale nationale de danse du Val-de-Marne. Un nouveau défi : chorégraphier les Quatuors n°4 et n°6 de Béla Bartók. Le résultat est bluffant — danses hip-hop, africaines et contemporaines s’y rencontrent, et le mouvement s’affirme comme universel.
À écouter
- « Entre ciel et terre » (Biennale de danse du Val-de-Marne)
- « Empreintes massaï »
- « Clair de lune »
Texte : rédaction Altermusica